Les philosophes antiques

ID Nom du philosophe DPhA Époque École φ Région(s) → Cité(s) Inscriptions φ Actions
84 Coriscos de Scepsis C187 -367 → -335 Platonicien Grèce → Athènes 0 W. Jaeger, Aristotle. Fundamentals of the history of his development. Translated with the author’s corrections and additions by R. Robinson, 2e ed., Oxford 1962, p. 111-123. Jaeger (p. 112) fait appel a une inscription éditée par A. Boeckh (« Hermias von Atarneus und Bündniss desselben mit den Erythräern », APAW 1853, p. 133-157, repris dans Gesammelte kleine Schriften, t. IV, Leipzig 1872, p. 185-210, notamment p. 189), où apparait plusieurs fois la formule Ἑρμίας καὶ οἱ ἑταῖροι pour designer les signataires d’une alliance avec la cite d’Erythree en Ionie Dittenberger, Sylloge inscriptionum Graecarum, Leipzig 19153, t. I, n° 229 , 8 IBM IV 2, 1916, n° 1017 M. N. Tod, A Selection of Greek Historical inscriptions, t. II : From 403 to 323 B. C., Oxford 1948, n° 165, p. 188-190 , 10 H. Bengtson, Die Verträge der griechisch-romischen Welt von 700 bis 338 v. Chr., München 1962, n° 322 (t. II, p. 299-301). G. Malavassi-Vargas,"Aristoteles." Acta Académica, no. 26, 2000, p. 189 O. Battistini, « Autour de la philia d’Aristote et d’Alexandre », Commentaire, vol. numéro 169, no. 1, 2020, pp. 89-96. Brisson (édit.), Platon. Lettres. Traduction inédite, introduction, notices et notes par L. B., coll. GF, Paris 1987, p. 127-128 A. Wörle, Die politische Tätigkeit der Schüler Platons, Darmstadt 1981, p. 128-139  A. Brinckmann, « Ein Brief Platons », RhM 66, 1911, p. 227-230, notamment p. 226 sqq.) W. Jaeger (Die Entstehungsgeschichte der Metaphysik des Aristoteles, Berlin 1912, p. 34 sqq.) DPhA s.v. Coriscos de Scepsis: " mentionné, avec son compatriote Érastos [→E 49] (RE 3), dans la liste des disciples de Platon (→P 195) transmise par Diogène Laërce (→D 150) III 46 : Ἔραστος καὶ Κορίσκος Σκήψιοι."
85 Cornélianus (M. Sextius) de Mallos C188 101 → 167 Platonicien Grèce → Delphes 0 FD III 4, 94 T. Dorandi, Philosophie et philosophes a Chypre, entre l'Hellénisme et l'époque romaine, 2010 DPhA s.v. Cornélianos (M. Sextius) de Mallos : " En compagnie de trois autres philosophes de la même école, Bacchios de Paphos (→B 2), Zosimos (→Z 41) et Nicostratos d’Athènes"
86 Ctésiphon de Thasos C225a + C225a comp. 101 → 300 Autre Îles de l’Égée et de la Méditerranée → Thasos 0 BCH 118, 1994, p. 407-410 J. Pouilloux, Recherches sur l’histoire et les cultes de Thasos, t. II : De 196 avant J.-C. jusqu’à la fin de l’Antiquité, coll. « Études thasiennes » 5, Paris 1958, p. 285. cf. T. IV, p. 870 (citer : DphA 2003, vol. Supplement, p. 86-87) Fils de Némonios, il appartenait à une famille de notables de Thasos.
95 Dionysios (Aelius) d’Halicarnasse D178 135 → 167 Autre Asie Mineure → Halicarnasse 0 B. Haussoullier, BCH 4, 1880, p. 405 N. Lewis, « Literati in the service of Roman Emperors. Politics before culture », dans Numismatic and other studies in honour of B. L. Trell, Detroit 1981, p. 155 , C. Scherer, De Aelio Dionysio musico, Bonn 1886.
97 Dionsysios de Rhodes D183 101 → 134 Épicurien Îles de l’Égée et de la Méditerranée → Rhodes 0 M. F. Smith (edit.), Diogenes of Oinoanda. The Epicurean inscription. Edited with Introduction, translation, and notes, coll. « La Scuola di Epicuro » Suppl. 1, Napoli 1993, 660 p., date l’inscription vers l’an 120 de notre ere (p. 35-48) M. F. Smith (édit.), Diogenes of Oinoanda. The Epicurean inscription. Edited with Introduction, translation, and notes, coll. « La Scuola di Epicuro » Suppl. 1, Napoli 1993, 660 p., date l’inscription vers l’an 120 de notre ère (p. 35-48) DPhA s.v. Dionsysos de Rhodes : " Cet ami de Diogène d’Oinoanda [→D 141] (fr. 122 : Διονυσίου τοῦ | ἡμετέρου) faisait partie de la communauté épicurienne de Rhodes , il était également le dédicataire d’une autre lettre – de contenu philosophique – de Diogène (fr. 68-74 Smith). Lors d’un de ses séjours à Rhodes, Diogène avait été soigné par une dame à qui il avait été recommandé par Carus et Dionysios."
99 Diaphanès de Temnos D93 -267 → -201 Stoïcien Asie Mineure → Ilion 0 P. Frisch, Die Inschriften von Ilion, coll. IK 3, Bonn 1975, p. 111-112 (n° 40) M. Cébeillac-Gervasoni, Laurent Lamoine 2003, Les élites et leurs facettes: les élites locales dans le monde hellénistique et romain P. Frisch, Die Inschriften von Ilion, coll. IK 3, Bonn 1975, p. 111-112 (n° 40)  W. Crönert, « Eine attische Stoikerinschrift », SBAW 1904, p. 471-472  T. Dorandi, « Epigraphica Philosophica », Prometheus 15, 1989, p. 37 DPhA s.v. Diaphanès de Temnos : " mentionné dans une section de l’Ind. Stoic. Herc., col. 46, 5-6 (p. 96 Dorandi), consacrée aux disciples de Chrysippe , W. Crönert, propose de l’identifier avec un certain Diaphénès de Temnos, fils de Pollès, hôte d’un souverain non identifié (διατρίϐων παρὰ τῶι βασιλεῖ), honoré par un décret gravé sur une stèle de marbre à Ilion"
101 Diogène de Sinope D147 -412 → -321 Cynique Asie Mineure → Sinope 0 D. M. Bailey, A Catalogue of the Lamps in the British Museum, t. II, London 1980, nos Q 797 et 837)  J. Babelon, « Diogène le Cynique », RN 18, 1914, p. 14-19  J. Babelon, « Diogène et la monnaie », Démaréteion I, 1935, p. 63-66 H. Bannert, « Numismatisches zur Biographie und Lehre des Hundes Diogenes », Mélanges R. Goebe = LNV 1, 1979, p. 49-63 ,Consulter la bibliographie sur les socratiques contenue dans le t. III de Giannantoni 3, celle de Paquet 20, p. 312-315 M. Billerbeck, Die Kyniker in der modernen Forschung, coll. « Bochumer Studien zur Philosophie » 15, Amsterdam 1991, p. 303-317. DPhA s.v. Diogène de Sinope : " En D. L. VI 75 sont mentionnés « un certain Onésicrite d’Égine » (→O 24) et ses deux fils : Androsthène (→A 182) et Philiscos (→P 133), et en VI 76 sont également cités l’homme politique bien connu Phocion Chrestos (→P 171), le philosophe mégarique Stilpon (→S 163) et « bien d’autres hommes politiques » Une autre liste commence en VI 82 , elle fait intervenir successivement Monime (→M 190), puis en VI 84 un second Onésicrite (→O 23), celui qui prit part à l’expédition d’Alexandre en Orient (certains le disent d’Égine, mais Démétrios de Magnésie le dit d’Astypalaea), enfin Ménandre surnommé « Bois de Chêne » (→M 104), Hégésias de Sinope surnommé « Collier de chien » (→H 19), Philiscos d’Égine déjà mentionné en VI 75, et en VI 85 Cratès de Thèbes (→C 205), le cynique le plus connu après Diogène Il faut ajouter encore les enfants de Xéniade (→X 5), dont Diogène fut le précepteur et à qui il faisait apprendre par cœur des passages de ses propres œuvres. , Son père passe pour avoir falsifié la monnaie (VI 20-21) et Diogène aurait été d’une façon ou d’une autre associé à cette falsification La biographie de Diogène fait état aussi des rencontres du philosophe avec Philippe de Macédoine et surtout avec le fils de celui-ci, Alexandre."
102 Diogène d’Oinoanda D141 50 → 150 Épicurien Asie Mineure → Oinoanda 0 M. F. Smith, Diogenes of Oinoanda. The Epicurean inscription. Edited with Introduction, translation, and notes, coll. « La Scuola di Epicuro », Suppl. 1, Naples, 1993. J. Hammerstaedt, P.-M. Morel, R. Güremen (éds.), Diogenes of Oinoanda – Diogène d’Œnoanda. Epicureanism and Philosophical Debates – Épicurisme et controverses, Leuven, 2017. A. Etienne, D. O'Meara, La philosophie épicurienne sur pierre: les fragments de Diogène d'Oinoanda, Fribourd-Paris, 1996. Diogène, grand notable de sa patrie du IIe s. ap. J.-C., fut l'auteur de plusieurs traités épicuriens qu'il fit graver sur un mur, sur l'agora.
107 Stéphanos (Aurelius) de Dorylaion S154 201 → 267 Autre Asie Mineure → Dorylaion 0 IGR IV 527 , SEGO III 16/34/06 DPhA s.v. Stephanos (Aurelius) de Dorylaion : " fils de Stéphanos, citoyen de Dorylaion, s’occupa au nom de sa tribu, celle d’Apollon, de faire ériger, comme le firent aussi les autres tribus de la ville (six bases sont conservées), une statue de l’évergète Q. Voconius Aelius Stratonikos"
109 Evaretus (Q. Aelius Egrilius) E186 135 → 167 Autre Germanie Inférieure (Allemagne) → Wesseling 0 CIL XIII 8159 = ILS 7776 C. Raïos, De Smyrne à Philae: contacts et rencontres de P. Ælius Aristide en Égypte.Archimède: archéologie et histoire ancienne, UMR7044 - Archimède, 2019,: La République “ gréco-romaine ” des lettres: construction des réseaux savants et circulation des savoirs dans l’Empire romain,HS N°1, p. 68 à 81 M. Christol et T. Drew-Bear, The Greco-Roman East: Politics, Culture, Society, 2004, p. 99 J. Bodel, Epigraphic Evidence: Ancient History From Inscriptions, 2012, p. 90 Ami de Salvius Iulianus.
114 Eumènes (L. Vibius ) de Phocée E118 101 → 200 Autre Asie Mineure → Phocée 0 ? DPhA s.v. Eumènes (L. Vibius ) de Phocée : " Le philosophe L. Vibius Euménès exerça à Phocée, sous le Haut-Empire, de nombreuses fonctions publiques : voir BE 1971, n° 553 et EA 18, 1991, p. 81 n° 4. Peut-être appartenait-il à la même famille de Vibii que la femme du philosophe Hermocratès de Phocée (→H 87)."
121 Fronton d’Alexandrie F20 101 → 300 Autre Asie Mineure → Maionia 0 TAM V 498 S. Aubert-Baillot, La philostorgia chez Fronton, une vertu sans équivalent latin ? Revue électronique "Aitia. Regards sur la culture hellénistique au XXIe siècle", n° 1, 2011 J. Keil et A. von Premerstein (Bericht über eine zweite Reise in Lydien II, Wien 1911, p. 107-108 n° 210.
122 Fronton (Domitius) d’Hippone F21 Aucun(e) Stoïcien Afrique proconsulaire → Hippone 0 BACTH 1954, p. 188-189 P. Grimal, La civilisation romaine, coll. « Les grandes civilisations » 1, Paris 1960, p.184 et 185 (pl. 75).
125 Gellius (L.) de Corinthe G11 101 → 167 Autre Grèce → Corinthe 0 PIR2 C 670, 675 D. Dana, M. Dana, « Arrien avant Arrien : une jeunesse entre Bithynie, Grèce et Rome », dans A. Hostein, S. Lalanne (éds.), Le monde d’Arrien de Nicomédie. Actes de la journée d’études du 7 décembre 2012, Paris (Ktèma, 39, 2014), p. 19-35. G. W. Bowersock, « A New Inscription of Arrian », GRBS 8, 1967, p. 279-280 , J. H. Oliver, « Arrian and the Gellii of Corinth », GRBS 11, 1970, p. 335-338 L. Moretti, « Epigraphica », RFIC 103, 1975, p. 182-186 ,B. D. Meritt, Corinth VIII 1, 82 et 83 , cf. B. Puech, « Grands prêtres et helladarques d’Achaïe », REA 85, 1983, p. 17-21 appartient sûrement à la grande famille corinthienne des Gellii, attestée du Ier au IIIe siècle , Avec L. Gellius Justus, qui est probablement son fils, il honore Cn. Cornelius Pulcher, futur archonte des Panhellènes (B. D. Meritt, Corinth VIII 1, 82 et 83 , cf. B. Puech, « Grands prêtres et helladarques d’Achaïe », REA 85, 1983, p. 17-21
126 Gellius Publicola (L.) de Rome G12 -100 → 0 Autre Grèce → Athènes 0 IG IX 483 = Dittenberger, Sylloge 327 J.M. Hellegouarc'h, La conception de la « nobilitas » dans la Rome républicaine. In: Revue du Nord, tome 36, n°142, Avril-juin 1954. Mélanges offerts à Louis Jacob à l'occasion de son 70e anniversaire. p. 129-140 C. Settipani 2000, Continuité gentilice et continuité familiale dans les familles sénatoriales romaines à l'époque impériale: mythe et réalité F. Münzer, art. « L. Gellius Poplicola » 17, RE VII 1, 1910, col. 1001-1003, et RESuppl. III, 1918, col. 542
129 Graecinus (Iulius) de Fréjus G33 1 → 100 Stoïcien Rome et Italie → Rome 0 Annepigr, 1946, n° 94 C. Monceix Chulsky, Traces sénatoriales en Narbonnaise à travers la population affranchie. In: Revue archéologique de Narbonnaise, tome 49, 2016. p. 75-83 M. Christol, Une histoire provinciale: La Gaule narbonnaise de la fin du IIe siècle av. J.-C. au IIIe siècle ap. J.-C., 2019 Père de Cn. Iulius Agricola, le beau-père de l’historien Tacite , riginaire de Fréjus, fils d’un procurateur de César (Tacite, Agricola 4, 1), il fut lui-même de rang sénatorial et atteignit la préture (voir l’inscription trouvée à Rome, AnnÉpigr, 1946, n° 94). Intéressé par l’agriculture
130 Granios de Ptolémaïs G33a 101 → 200 Platonicien Grèce → Athènes 0 G. Karo, AA 45, 1930, p. 98 ,G. C. Mandl, « Die unbeachtete Herme eines Platonikers aus der athenischen Akademie », Thetis 11-12, 2005, p. 78-82 G. C. Mandl, « Die unbeachtete Herme eines Platonikers aus der athenischen Akademie », Thetis 11-12, 2005, p. 78-82 fils de Simon, de Ptolémaïs
140 Herennianus de Dion H71a 101 → 300 Autre Grèce → Dion 0 SEG 49, 696 D. Pandermalis, Δῖον. Η ανακαλυψή, Athènes 1999, p. 158-159.
141 Hermarque de Mytilène H75 -400 → -201 Épicurien Rome et Italie → Herculanum 0 Richter 10, p. 204, n° 10 P. Ismard 2019, La cité des réseaux: Athènes et ses associations, VIe-Ier siècle av. J.-C. Épicure : Oeuvres majeures et annexes (annotées, illustrées): Lettre à Pythoclès, Lettre à Ménécée, Lettre à Hérodote, Maximes capitales, Testament, 2019. K. Krohn, Der Epikureer Hermarchos, Berlin 1921 , F. Longo Auricchio, Ermarco. Frammenti, Edizione, traduzione e commento, coll. « La Scuola di Epicuro » 6, Napoli 198 , 3 H. von Arnim, art. « Hermarchos » 1, RE VIII 1, 1913, col. 721-722 , 4 R. Philippson, PhW 43, 1923, col. 1-10 (c.-r. de Krohn 1). E. Bignone, L’Aristotele perduto e la formazione filosofica di Epicuro, Firenze 1936, 2e éd. 1973. I. Gallo, Ermarco e la polemica epicurea contro Ermarco, dans l’ouvrage collectif, Esistenza e destino nel pensiero greco arcaico, Napoli 1985, p. 33-50. D. Obbink, « Hermarchos, Against Empedocles », CQ 38, 1988, p. 428-435. P. A. Vander Waerdt, « Hermarchus and the Epicurean Genealogy of morals », TAPA 118, 1988, p. 87-106 . F. Longo Auricchio, Bilancio su Ermarco, dans l’ouvrage collectif, Ercolano 1738-1988 : 250 anni di ricerca archeologica, Roma 1993, p. 273-276. M. Erler, GGP, Antike 4, p. 227-234. 8. DPhA s.v. Hermarque de Mytilène : "Hermarque naquit à Mytilène, sur l’île de Lesbos, à une date non précisée (12 A. Angeli, CronErc 11, 1981, p. 91 n. 533, propose ca 325a). Il était, de toute façon, plus ou moins contemporain d’Épicure. Son père s’appelait Agémortos (D. L. X 24 = F 1 et D. L. X 14-15 = F 8). Dans sa jeunesse, Hermarque avait étudié la rhétorique. Il rencontra Épicure à Mytilène vers 310, pendant son séjour dans l’île de Lesbos, mais il n’adhéra probablement pas tout de suite à sa philosophie et il ne suivit Épicure que lorque ce dernier retourna à Athènes : c’est ce que l’on peut déduire du fait qu’Épicure lui écrivit encore pour le détourner de la rhétorique et l’inviter à se vouer définitivement à la philosophie (F 53 = Diog. Oen. F 127 Smith. Cf. 13 M. F. Smith, Diogenes of Oenoanda. The Epicurean Inscription, Napoli 1993, p. 559 sq.). Peut-être n’a-t-il rejoint Épicure à Athènes qu’après la fondation du Jardin (306)." DPhA s.v. Hermarque de Mytilène : "premier scholarque du Jardin à la suite d’Épicure , sur la graphie du nom, cf. 11 F. Longo Auricchio, dans Studi Gigante, Napoli 1994, p. 384 sq. n. 12 souvent mentionné dans les sources anciennes, avec Épicure, Métrodore (→M 152) et Polyen (→P 242), comme l’un des quatre ‘guides’ (καθηγεμόνες ou ἄνδρες) du Jardin La mort d’Hermarque représenta une ligne de partage des eaux dans l’histoire du Jardin, entre la première génération d’épicuriens, qui avaient écouté directement la parole du maître, et les suivants, y compris, peut-être, Polystrate lui-même (cf. T. Dorandi, Ricerche sulla cronologia dei filosofi ellenistici, p. 49. Sur la position d’Hermarque à l’intérieur du Jardin, cf. Longo 2, p. 27-32)."
144 Hermocratès (Flavius) de Phocée H87 135 → 167 Autre Asie Mineure → Phocée 0 IGR IV 1324 , plutot que IGR IV 1326, voir CIG Add. 3414 et Mouseion II 2, 1, 1875/76, p. 11, avec la correction d’H. Engelmann, ZPE 42, 1981, p. 202-208 J. Fournier, “LES ‘SYNDIKOI’, REPRÉSENTANTS JURIDIQUES DES CITÉS GRECQUES SOUS LE HAUT-EMPIRE ROMAIN.” Cahiers Du Centre Gustave Glotz, vol. 18, 2007, pp. 7–36. Campanile Domitilla. Athanasios D. Rizakis & Francesco Camia (Ed.), Pathways to Power. Civic Elites in the Eastern Part of the Roman Empire. Proceedings of the International Workshop held at Athens, Scuola archeologica italiana di Atene, 19 december 2005, 2008. In: L'antiquité classique, Tome 78, 2009. pp. 587-589. E. Ziebarth, Wiss. Beiläge zum Jahresber. Wilhelms-Gymnasiums Hamburg 1903, p. 10. Sa femme : Vibia Polla.
147 Hiérax (Flavius) H117 135 → 167 Autre Égypte → Alexandrie 0 F. Kayser, Recueil des inscriptions grecques et latines d’Alexandrie imperiale, Le Caire 1994, n° 98 , voir APf 2, 1902/1905, n° 127 F. Kayser, Recueil des inscriptions grecques et latines d’Alexandrie impériale, Le Caire 1994, n° 98 , voir APf 2, 1902/1905, n° 127). H. Halfmann, Éphèse et Pergame. Urbanisme et commanditaires en Asie mineure romaine. Bordeaux, Ausonius - Paris, De Boccard, 2004. Comme l’a indiqué C. P. Jones, Démétrios est très vraisemblablement l’ami de Favorinus (→F 10) mentionné par Galien (t. XIV, p. 627 Kühn). Flavius Hiérax avait fait exécuter la statue offerte par les « philosophes » du Musée au rhéteur Aelius Démétrios
149 Hippias de Ptolémaïs H146 301 → 400 Platonicien Égypte → Thèbes, Vallée des rois 0 J. Baillet, Inscriptions grecques et latines des tombeaux des rois ou Syringes, Le Caire 1923, n° 1984 B. Puech, art. « Bèsas de Panopolis », B 29, DPhA II, p. 106-107. DPhA s.v. Hippias de Ptolémaïs : "Une datation précise est impossible, mais c’est surtout au IVe siècle que le pèlerinage de Thèbes semble avoir été de tradition dans les milieux platoniciens (voir B. Puech, art. « Bèsas de Panopolis », B 29, DPhA II, p. 106-107)."
152 Iamblichos d’Apamée I2 335 → 400 Autre Grèce → Athènes 0 A. E. Raubitschek, « Iamblichos at Athens », Hesperia 33, 1964, p. 63-68 Henry J. Blumenthal, E. Gillian Clark, 1993, The Divine Iamblichus: Philosopher and Man of Gods. Fils d’un certain Himérius (PLRE I :3), il était le petit-fils du philosophe Sopatros d’Apamée [→S 107] (RE 11 , PLRE I :1) et le neveu du fils de ce dernier, Sopatros [→S 108] (RE 12 , PLRE I :2), correspondant de Libanios (→L 52). Il était également parent du rhéteur Libanios (Libanios, Ep. 571, 1 , 576, 1 , 801, 3). Contemporain de ce dernier, qui lui écrivit plusieurs lettres et le recommanda à un certain nombre de ses correspondants, il était encore vivant en 391 (Libanios, Ep. 1007, datée de 391 par O. Seeck, Die Briefe des Libanius zeitlich geordnet, Leipzig 1906). Une partie de sa vie s’est certainement déroulée à Antioche, où il fut en relation étroite avec Libanios : la séparation évoquée par les lettres de Libanios à partir du moment où Jamblique se met à voyager le laisse en tout cas penser. Ses voyages le conduisirent à Athènes, où il finit par s’installer pour un long séjour (Libanios, Ep. 801, datée de 362/3) Voir arbre généalogique de Jamblique d’Apamée. C’est sans doute lui que Symmaque (→S 177), dans une de ses lettres, range parmi les studiosos sapientiae viros (Ep. IX 2)
164 Léon (P. Memmius) de Nicopolis L35 201 → 300 Autre Grèce → Iannina 0 BCH 1, 1877, p. 294 L. Moretti, Iscrizioni agonistiche greche, Roma 1953, p. 205-206. Dion Cassius LI 1 Beate Dignas, Kai Trampedach 2008, Practitioners of the Divine: Greek Priests and Religious Officials from Homer to Heliodorus DPhA s.v. Léon (p. Memmius –) de Nicopolis :"Si la lecture de Cyriaque est exacte, l’activité de ce philosophe se place dans le deuxième et le troisième quarts du IIIe siècle, car les Actia, dont la première célébration doit dater de 27a, étaient un concours pentétérique" agonothète des Actia lors de la soixante-huitième célébration de ces concours
165 Lépidus d’Amastris L47 135 → 167 Épicurien Asie Mineure → Amastris 0 CIG III 4149 = IGR III 88 M. Dana 2011, Culture et mobilité dans le Pont-Euxin: approche régionale de la vie culturelle des cités grecques. C. Marek, Stadt, Ära und Territorium in Pontus-Bithynia und Nord-Galatia, coll. « Istanbuler Forschungen » 39, Tübingen 1993, Amastris n° 12 (p. 162). U. Victor, Lukian von Samosata, Alexandros oder der Lügenprophet. Eingeleitet, herausgegeben, übersetzt und erklärt von U. V., coll. « Religions in the Graeco-Roman World » 132, Leiden 1997, p. 151. Dans une autre inscription honorant sa fille Claudia Lepida (CIG III 4150), on apprend le nom de son épouse Claudia Marcianè et celui de son gendre L. Vidius Euphrôn. Erreur dans le DPhA qui écrit Amastrée
166 Liberalis (Aebutius) L54 1 → 100 Stoïcien Rome et Italie → Rome 0 CIL III, suppl. 9973 A. Vitti, « Seneca ep. 91 : Liberale e l’incendio di Lione », Paideia 52, 1997, p. 397-406). DPhA s.v. Liberalis (Aebutius –) : "ami de Sénèque (→S 43) dans les dernières années de la vie du philosophe, il est le dédicataire du De beneficiis, où son nom apparaît à plusieurs reprises, notamment en V 1, 3, où Sénèque fait son éloge et le qualifie de « nature d’élite portée à la bienfaisance » (homini natura optimo et ad beneficia propenso), VI 1, 1 , 12, 1 , 42, 1. Établi à Rome mais originaire de Lyon, il est très affecté par l’incendie qui, en une nuit, détruit entièrement sa ville natale en août 64, très peu de temps après celui qui a ravagé Rome thèmes stoïciens exposés dans cette lettre à l’intention de Liberalis à la suite de ce gigantesque incendie" DPhA s.v. Liberalis (Aebutius –) : Voir identification avec le centurion Q. Aebutius Liberalis Déjà avancé dans la sagesse en 64 (lettre 91, 1), il peut, grâce à ses richesses et sans la moindre ostentation, mettre en pratique les maximes de la bienfaisance stoïcienne et, par ses probables fonctions de jurisconsulte, contribuer peut-être à les faire pénétrer dans le droit romain (voir l’introduction de F. Préchac à l’édition du De beneficiis, tome I, CUF, Paris 1926, 7 e éd. 1972, p. XL, XLI)."
173 Magnilla d’Apollonia M11 -27 → 330 Autre Asie Mineure → Apollonia de Mysie 0 IGR IV 125 B. Dignas, K. Trampedach 2008, Practitioners of the Divine: Greek Priests and Religious Officials from Homer to Heliodorus femme et fille de philosophes,son père Magnus,son mari Mènios Femme
174 Magnus d’Apollonia M12 -27 → 330 Autre Asie Mineure → Apollonia de Mysie 0 IGR IV 125
175 Mènios d’Apollonia M128 -27 → 330 Autre Asie Mineure → Apollonia de Mysie 0 IGR IV 125 DPhA s.v. Mènios d’Apollonia : "Originaire d’Apollonia de Mysie, gendre du philosophe Magnus, de la même cité (→M 12), sa femme Magnilla d’Apollonia M11"
176 Mammarion M16 -330 → -250 Épicurien Grèce → Athènes 0 IG II2, 1534, l. 27. Sur les hétaïres du Jardin, voir DPhA III, 2000, p. 169. C. J. Castner, « Epicurean hetairai as dedicants to helping deities ? », GRBS, 23, 1982, p. 51-57 Hétaïre du Jardin d’Epicure. DPhA s.v. Mammarion : "voir aussi Hédeia, H 14, Erotion, E 55, et Nicidion, N 40,les noms de ces quatres hétaïres apparaissent sur des inscriptions du IVe s. aC, voir C. J. Castner, « Epicurean hetairai as dedicants to helping deities ? », GRBS, 23, 1982, p. 51-57, voir article Masson sur les noms des hétaïres)" Dédicace.