Les philosophes antiques

ID Nom du philosophe DPhA Époque École φ Région(s) → Cité(s) Inscriptions φ Actions
298 Damon d’Athènes D13 -467 → -435 Pythagoricien Grèce → Athènes 1 IG I2, 912 A. Leroi-Cortot, Influences croisées entre les traditions musicales perses et européennes. Les fondements d’une esthétique musicale commune, 2009 D. Laborde, Des passions de l'âme au discours de la musique, 1994 L. Brisson, Platon, Pythagore et les pythagoriciens, 2007 J. Carcopino, L’Ostracisme athénien, Paris 1909, 2e éd. 1935, p. 125-142 (reprise de REG 18, 1905, p. 415 DPhA s.v. Damon d’Athènes : "Comme musicien, Damon a suivi les leçons d’Agathoclès (→A 37), soit directement (Platon, Lach. 180 d), soit par l’intermédiaire d’un disciple de celui-ci, Lamproclès (Scholie à Platon, Alc. Maj. 118 c). Au dire de Plutarque (Péricl. 4), Aristote (fr. 401 Rose) lui attribuait comme maître l’aulète Pythoclidès de Céos [→P 337] (désigné par Platon, Protag. 316 e, comme un « grand philosophe » (μέγας σοϕιστής). Ce pythagoricien, inventeur de la musique noble (μουσικὴ σεμνή), aurait lui-même enseigné la musique à Agathoclès (Scholie à Platon déjà citée)."
296 Aristote le Jeune (Aristotélès) A407 -467 → -400 Autre Grèce → Athènes 1 IG I2 220 = IG I3 1, 285 L’interlocuteur de Parménide (→P 40) dans la seconde partie du Parménide DPhA, s.v. Aristote le Jeune (Aristotélès) : "L’interlocuteur de Parménide dans la seconde partie du Parménide est un certain Aristote, qui, écrit Platon, deviendra l’un des Trente (Parm. 127 d) en 404a. Ce nom figure effectivement dans la liste des tyrans transmise par Xénophon (→X 19), Helléniques II 3, 2 (voir aussi II 2, 18, II 3, 13 et 46) <et la position de cet Aristote dans la liste permet de le rattacher à la tribu Antiochide (cf. le tableau donné par Th. Lenschau, art. « οἱ τριάκοντα », RE VI A 2, 1937, col. 2363-2364). R.G.> Parménide lui-même présente Aristote comme le plus jeune de ceux qui l’entourent (Parm. 137 b, cf. 137 c). Aristote se trouve donc être le cadet de Socrate (→S 98), lequel devait avoir, à l’époque, entre 16 et 20 ans (Parm. 127 c). Dans cette hypothèse, la scène se situe entre 450 et 445 av. J.-C."
295 Aristote de Stagire A414 -384 → -322 Péripatéticien Grèce → Athènes 1 IG II2 4261 M. Piérart, Aristote et Athènes =: Aristotles and Athens: Fribourg (Suisse) 23-25 mai 1991 1993 Shields 2012 Anagnostopoulos, Aristotle’s Parmenidean Dilemma, Archiv für Geschichte der Philosophie, 95, 2013(3) W. K. C. Guthrie, A History of Greek Philosophy, t. VI, p. 18-45 (« Aristotle’s life and philosophical pilgrimage ») E. Voutyras [ΒΟΥΤΥΡΑΣ], « Ἀριστοτέλης καὶ Ἀλέξανδρος », dans ΑΜΗΤΟΣ. ΤΙΜΗΤΙΚΟΣ ΤΟΜΟΣ ΓΙΑ ΤΟΝ ΚΑΘΗΓΗΤΗ ΜΑΝΟΛΗ ΑΝΔΡΟΝΙΚΟ [Mélanges M. Andronikos], t. I, Thessalonique 1987, p. 179-185 et pl. 28 A. Wartelle, Inventaire des manuscrits grecs d’Aristote et de ses commentateurs. Contribution à l’histoire du texte d’Aristote, 1963
292 Zosimianos (Iulius) d’Athènes Z43 135 → 200 Stoïcien Grèce → Athènes 1 IG II2 11551 C. Riedweg et al., Grundriss der Geschichte der Philosophie. [Abteilung 1] Band 5 2: Die Philosophie der Antike Philosophie der Kaiserzeit und der Spätantike [...] 2018. Si, dans d’autres formules, le mot διάδοχος peut désigner le chef d’une école philosophique (→P 158), ce n’est pas nécessairement le cas ici : Zosimianos peut avoir été simplement un professeur de philosophie stoïcienne.
290 Zeuxippos de Sparte Z30 50 → 120 Autre Grèce → Sparte 1 IG V 1, 97. K. Ziegler, s. v. « Plutarchos », RE XXI 1, 1951, col. 687 ; B. Puech, « Prosopographie des amis de Plutarque », dans ANRW II 33, 6, Berlin 1992, p. 4891-4892, et J.-S. Balzat, « Prosopographie des prêtres et prêtresses des Dioscures dans la Sparte d’époque impériale », dans A. Rizakis et C. E. Lepenioti (éds.), Roman Peloponnese III. Studies on Political, Economic and Socio-cultural History, coll. « Meletemata » 63, Athènes 2010, p. 344-346. Contemporain de Plutarque, qui le fait intervenir dans le De amore, le De tuenda sanitate et le Non posse suaviter (passim), il appartenait à l’aristocratie lacédémonienne : son fils et son petit-fils sont souvent mentionnés dans les inscriptions de Sparte ,
289 Zénodote le Stoïcien Z13 -200 → -101 Stoïcien Grèce → Athènes 1 IG II2 1006. M. N. Tod, « Sidelights on Greek Philosophers », JHS 77, 1957, p. 132-141, en partic. p. 137T; T. Dorandi, « Epigraphica philosophica », Prometheus 15, 1989, p. 38 ;M. Haake, Der Philosoph in der Stadt. Untersuchungen zur öffentlichen Rede über Philosophen und Philosophie in den hellenistischen Poleis, Munich, 2007 (Vestigia 56), p. 46-48 ; E. Perrin-Samindayar, Éducation, culture et société à Athènes. Les acteurs de la vie culturelle athénienne (229-88) : un tout petit monde, Paris, 2007, D 43. Stoïcien, disciple de Diogène de Babylonie, mentionné dans un décret en l"honneur des éphèbes athéniens, sous l’archonte Nicodème en 122/1), l. 19 et 64. Il avait enseigné aux éphèbes l’année précédente (123/2) dans le Ptolémaion et le Lycée, alors que d’autres philosophes enseignaient au Lycée et à l’Académie. Il est auteur d'une épigramme consacrée a Zenon de Kition, citée par Diogène Laërce 7, 30 et dans l’Anthologie Palatine VII 11).
287 Xénon de Tyndarée X14 -100 → 0 Autre Rome et Italie → Rome 1 IGUR ΙΙ 823 = IG XIV 1887 fils d’Archiadas, de Tyndarée sur la côte nord de la Sicile Comme il est fréquent, le passant est interpellé et invité à se réjouir s’il est philosophe
286 Valerius (P. Avianius) d’Hadrianoi V3 Aucun(e) Stoïcien Asie Mineure → Hadrianoi 1 IK 33, 51 R. Merkelbach et J. Stauber, SEGO 08/08/17 fils de Lysimaque, actif dans la vie de sa cité (il avait mérité le titre de philopolis) Nom : . Avianius Arrianus qui lui a élevé sa statue à Hadriani (IK 33, 51) et qui porte le même gentilice que lui, le désigne comme son philos. La rareté du gentilice implique pourtant un lien de parenté.
285 Valerianus (L. Valerius) Dardanius V2 201 → 267 Stoïcien Rome et Italie → Puteoli 1 R. Duncan-Jones, « Praefectus Mesopotamiae et Osrhoenae », CPh 64, 1969, p. 229-233 Johne 2008),R. Duncan-Jones, « Praefectus Mesopotamiae et Osrhoenae », CPh 64, 1969, p. 229-233, J. Ferguson, « Epicureanism under the Roman Empire », dans ANRW II 36, 4, Berlin 1990, p. 2310. R. Duncan-Jones, « Praefectus Mesopotamiae et Osrhoenae : A Postscript », CPh 65, 1970, p. 107-109. M. P. Speidel, « Valerius Valerianus in charge of Septimius Severus’ Mesopotamian campaign », CPh 80, 1985, p. 321-326. Préfet de Mésopotamie et d’Osrhoène La première ligne, « Moi, Dardanius, j’ai été libre de l’avarice, de la crainte et de l’anxiété qui afflige les hommes », qui célèbre non pas les vertus du trépassé, mais l’absence chez lui de passions communes, révèlerait une conception stoïcienne
284 Tryphon (L. Septimius) d’Alexandrie T179 168 → 251 Autre Rome et Italie → Rome 1 IGR IV, 468. R. Merkelbach, « Eine Inschrift des Weltverbandes der dionysischen Technitai (CIG 6829) », ZPE 58, 1985, p. 136-138 Son origine égyptienne est confirmée par la formule par laquelle il abrège l’énumération de ses noms.
283 Thrasymaque de Chalcédoine T128 -500 → -401 Autre Asie Mineure → Chalcédoine 1 Néoptolème de Parion, FGrHist 702 F 1 (= Ath. X 454 F). M. Dana, Culture et société dans le Pont-Euxin. Approche régionale de la vie culturelle des cités grecques, Bordeaux, 2011, p. 282-284. Thrasymaque fut contemporain des sophistes rénommés, tels Gorgias de Léontinoi, Prodicos de Céos, Protagoras d’Abdère, Hippias d’Élis et Alcidamas d’Élée. Il finit ses jours dans sa patrie, comme témoigne l'épitaphe érigée à Chalcédoine où l'historien Néoptolème de Parion l'avait lue. C'est ce dernier qui transmets le contenu de cette épigramme. Il avait une réputation d'impétuosité, Platon le présentant même, dans le premier livre de la République, qu'il lui consacre, comme le plus radical et le plus agressif des sophistes.
282 Thrasyllos (M. Annius) des Cholléides T127a 20 → 100 Platonicien Grèce → Athènes 1 IG II2 1990 C. P. Jones, « The teacher of Plutarch », HSCP 71, 1966, p. 207-213. Bernadette Puech, « Prosopographie des amis de Plutarque », dans ANRW II 33, 6, Berlin 1992, p. 4886-4889 (stemma p. 4888). S. G. Byrne, Roman citizens of Athens, coll. « Studia Hellenistica » 40, Leuven 2003, s.v. Annius 9, p. 55. G. C. R. Schmalz, Augustan and Julio-Claudian Athens : a new epigraphy and prosopography, coll. « Mnemosyne – Supplements » 302, Leiden 2009, nos 65, p. 54, et 224, p. 175-176. E. Kapetanopoulos et G. E. Malouchou, Horos 17-21, 2004-2009, [2010], n° 5, p. 185-190 et fig. 8, p. 195), signalée dans Bull. épigr. 2011, nos 172 et 263, l’autre à Éleusis (IG II2 3558). K. Clinton, Eleusis. The Inscriptions on Stone. Documents of the Sanctuary of the Two Goddesses and Public Documents of the Deme, coll. « The Archaeological Society at Athens Library » 236 et 259, Athens 2005-2008, n° 377, p. 335 et pl. 170) Fils de (M. Annius) Ammônios. Il intervient dans les Propos de table, VIII 3, 5 (Mor. 722 c-d), pour donner son explication du fait que les voix s’entendent plus clairement la nuit que le jour.,son père Ammônios stratège des hoplites
281 Thrason Léon de Stratonicée T121 101 → 200 Autre Asie Mineure → Stratonicée 1 I. Stratonikea (IK 22), 1028 J. Strubbe, Young Magistrates in the Greek East, 2005. Son cadet Léon Thrason, fils d’Hiéroclès,il avait été introduit dès que possible dans la vie civique par son évergète de père, qui l’avait associé à ses fonctions de grand-prêtre du culte impérial et de prêtre de Zeus de Panamara Voir son frère Léon dans le DPhA (L37)
280 Théoxénos de Patras T110 201 → 300 Stoïcien Grèce → Athènes 1 IG II2 10046a (GVI 393) R. Hoff, Philosophenporträts des Früh- und Hochhellenismus, 2015. A. D. Rizakis, Achaïe I. Sources textuelles et histoire régionale, coll. « Mélétèmata » 20, Athènes 1995, p. 390, n° 750). Fils d’Achille, de Patras
279 Théotimos (Popillius) T108 50 → 150 Épicurien Grèce → Athènes 1 IG II2, 1099 H. Oliver, Greek Constitutions of Early Roman Emperors, Philadelphia 1989, p. 174-180, n° 73. S. Follet, « Lettres d’Hadrien aux Épicuriens d’Athènes », REG 107, 1994, p. 158-171. T. Dorandi, « Plotina, Adriano e gli Epicurei di Atene », dans « Epikureismus in der späten Republik und der Kaiserzeit », coll. « Philosophie der Antike » 11, Stuttgart 2000, p. 137-148. D’Athènes
278 Théophraste d’Erèse T97 -400 → -201 Péripatéticien Grèce → Athènes
Rome et Italie → Rome
1 A. Alfoldi et E. Alfoldi, Die Kontorniat Medaillons 2, Mainz 1990, p. 97, n° 84a, pl. 214, 9 , 7 P. F. Mittag, Alte Kopfe in neuen Händen, Bonn 1999, p. 116 et 123, pl. 4 Hermes de la villa Albani, Rome (Inv. 1034 P. C. Bol, [edit], Forschungen zur Villa Albani. Katalog der Bildwerke, t. I, Berlin 1989, p. 463-466, n° 152, pl. 268 et 269) Couloubaritsis 1998 Theophrastus et Amigues 2003),Richter, Portraits, t. II, p. 176-178 fig. , 2 R. von den Hoff, Philosophenporträts des Früh- und Hochhellenismus, München 1994, p. 53-57, avec une longue liste de copies). L’identification du personnage représenté sur ces copies est assurée par un hermès de la Villa Albani à Rome (Inv. 1034) qui porte l’inscription ΘΕΟΦΡΑΣΤΟΣ ΜΕΛΑΝTA EPEΣIOΣ (3 P. C. Bol, [édit], Forschungen zur Villa Albani. Katalog der Bildwerke, t. I, Berlin 1989, p. 463-466, n° 152, pl. 268 et 269. A. Alföldi et E. Alföldi, Die Kontorniat Medaillons 2, Mainz 1990, p. 97, n° 84a, pl. 214, 9 , 7 P. F. Mittag, Alte Köpfe in neuen Händen, Bonn 1999, p. 116 et 123, pl. 4. M. Flashar et R. von den Hoff, « Die Statue des sog. Philosophen Delphi im Kontext einer mehrfigurigen Stiftung », BCH 117, 1993, p. 417, fig. 16, et p. 424 disciple et collaborateur d’Aristote, auquel il succéda à la tête du Lycée type iconographique est connu par quatre répliques
277 Théon de Smyrne T90 101 → 200 Platonicien Asie Mineure → Smyrne 1 IGR IV 1449 Theon et al., Teone di Smirne: Expositio rerum mathematicarum ad legendum Platonem utilium: introduzione, traduzione, commento, 2012. A. Jones, Theon of Smyrna and Ptolemy on Celestial Modelling in Two and Three Dimensions, 2015. Argourd et al. 2000 L. Deitz, « Bibliographie du platonisme impérial antérieur à Plotin : 1926-1986 », dans ANRW II 36, 1, Berlin 1986, p. 162. J. Delattre-Biencourt, « Théon de Smyrne : modèles mécaniques en astronomie », dans G. Argoud et J.-Y. Guillaumin (édit.), Sciences exactes et sciences appliquées à Alexandrie, Actes du colloque international de Saint-Étienne (6-8 juin 1996), Saint-Étienne 1998, p. 371-395. J. Delattre-Biencourt et D. Delattre, « La théorie de la musique et de l’astronomie d’après Théon de Smyrne », dans C. Levy, B. Besnier et A. Gigandet (édit.), Ars et Ratio. Sciences, art et métiers dans la philosophie hellénistique et romaine, Actes du Colloque international organisé à Créteil, Fontenay et Paris du 16 au 18 octobre 1997, Bruxelles 2003, p. 243-258. M. A. H. Stuart Jones, A Catalogue of the Ancient Sculptures preserved in the Municipal Collections of Rome. The Sculptures of Museo Capitolino, Oxford 1912, réimpr. anastatique Roma 1969, p. 229-230, L’activité de ce philosophe se situait à Smyrne au début du IIe siècle apr. J.-C.
276 Théodoridas de Lindos T66 100 → 200 Autre Asie Mineure → Oinoanda 1 M. F. Smith, Diogenes of Oinoanda. The Epicurean inscription. Edited with Introduction, translation, and notes, coll. « La Scuola di Epicuro » Suppl. 1, Naples1993, fr. 63, l. 6'14 : lettre adressée par l'épicurien Diogène d'Oinoanda (DPhA, , 141) à son ami Antipatros (DPhA, Suppl. A 202a), reproduite dans l'inscription que Diogène avait fait graver et afficher dans sa cité d'origine. M. F. Smith, Diogenes of Oinoanda. The Epicurean inscription. Edited with Introduction, translation, and notes, coll. « La Scuola di Epicuro » Suppl. 1, Naples1993, fr. 62-67 (lettre éditée p. 251-260, traduite p. 397-399, commentée p. 507-512). Diogène écrit à Antipatros, qui devait se trouver à Athènes, au sujet d'un traité sur l’infinité épicurienne des mondes qu’Antipatros avait sollicité dans une lettre antérieure. Ce traité serait le résultat des discussions récentes qu'il aurait eues sur la conception de la pluralité des mondes avec Théodoridas de Lindos, appelé hérairos, ayant récemment commencé l’étude de la philosophie et connu pat Antipatros. M. F. Smith, Diogenes of Oinoanda. The Epicurean inscription, p. 35-48, date l'inscription vers l'an 120 ap. J.-C.
274 Téléclès de Phocée T11 -230 → -166 Platonicien Grèce → Athènes 1 IG II2 12764 = T 4 Mette H. J. Mette, Lustrum 27, 1985, p. 52. W. Görler, « Euandros, Hegesinos », GGP, Antike 4, 2, 1994, p. 834-836 . M. Haake, Der Philosoph in der Stadt. Untersuchungen zur öffentlichen Rede über Philosophen und Philosophie in den hellenistischen Poleis, Munich, 2007 (Vestigia 56), p. 104-106. DPhA s.v. Téléclès de Phocée : " Téléclès naquit à Phocée. ,disciple et successeur, avec Évandros de Phocée (→E 65), de Lacydès (→L 11) comme scholarque de l’Académie"
273 Taurinus (M. Valerius) T5 135 → 200 Autre Grèce → Corinthe 1 Corinth VIII 3, 268 A.G. White, Where is the wise man? Graeco-Roman education as a background to the divisions in 1 Corinthians 1-4, 2018.
272 [---]teis de Macédoine T1 -200 → -101 Autre Grèce → Haliarte 1 IG VII, 2849; SEG XLIV, 409b. M. Haake, Der Philosoph in der Stadt. Untersuchungen zur öffentlichen Rede über Philosophen und Philosophie in den hellenistischen Poleis, Munich, 2007 (Vestigia 56), p. 171-174. ---]teis, fils de Xénocratès, originaire d’une cité de Macédoine dont le nom n'est pas indiqué. Il avait donné plusieurs conférences dans cette cité et il enseignait aux éphèbes dans le gymnase.
271 Symmachos de Phlya S176 135 → 167 Stoïcien Grèce → Athènes 1 IG II2 3801 R. Sorabji, Aristotle transformed: the ancient commentators and their influence, 2016. Disciple du diadoque stoïcien Aurélius Héraclidès (→H 56a , PA 6462) du dème attique des Eupyrides de la tribu Léontis Selon J. Kirchner, dans les notes sur IG II2 3801, Symmachos de Phlya serait le père de deux éphèbes (Πτολεμαίδος | Διόδωρος Συμμάχου | Δημήτριος Συμμάχου) répertoriés dans une liste d’éphèbe (IG II2 2111-2112, col. III 45-47) que l’on date maintenant de 185/6, ce qui fournit un élément de datation approximative. Le Φ majuscule vaut pour 500 et le signe sigma inversé après le nom de Symmachos indique l’homonymie : Symmachos étant le fils d’un autre Symmachos.
269 Sospis (Claudius) S126 201 → 234 Autre Grèce → Eleusis 1 SEG XXI, 748. Eshleman 2012, Geagan et American School of Classical Studies at Athens 2011. K. Clinton, The Sacred Officials of the Eleusinian Mysteries, coll. TAPhS, 64, 3, 1974, p. 85, n° 13. Membre de l’illustre famille des Claudii de Mélité, qui conserva une position dominante dans le sanctuaire d’Éleusis pendant plusieurs générations, Claudius Sospis, fils de Lysiadès, fut prêtre de l’autel au début du IIIe siècle il avait été l’élève du sophiste Chrestos de Byzance, avant de devenir un philosophe renommé. De l’épigramme qu’elle contenait il ne subsiste que d’infimes fragments, mais la formule qui la précède précise que la cité honorait le prêtre « pour son mérite et sa philosophie ».
268 Sosibios de Thessalonique (fils) S116 201 → 267 Autre Grèce → Thessalonique 1 IG X 2, 145 fils d’un philosophe homonyme.
267 Sosibios de Thessalonique (Père) S115 201 → 267 Autre Grèce → Thessalonique 1 IG X 2, 145 Père du philosophe homonyme.
265 Sopatros (M. Po[---]) d’Apollonia S106 Aucun(e) Pythagoricien Illyrie → Apollonia d'Illyrie 1 I. Apollonia 260 C. Patsch, Das Sandschak Berat in Albanien, Wien 1904, p. 180, P. Cabanes, Inscriptions d'Apollonia d’Illyrie, coll. « Études épigraphiques » 2, Athènes 1997. Sopatros, d’Apollonia d’Illyrie, était un makrobios,il a vécu 87 ans. Nom : C. Patschpropose avec hésitation de restituer son gentilice, abrégé dans l’inscription, en Po[r(cius)]. On ne peut pas exclure Po[p(illius)], attesté à Apollonia (I. Apollonia 248).
262 Sextus de Chéronée S70 101 → 200 Autre Grèce → Eleusis 1 B. Puech, Orateurs et sophistes grecs dans les inscriptions d’epoque imperiale, Paris 2002, p. 357-360, n° 180 (Dana 2011),(Chausson 2007),Chr. Settipani, Continuité gentilice et continuité familiale dans les familles sénatoriales romaines à l’époque impériale, Oxford 2000, p. 477-483 DPhA s.v. : "Sextus était né vers 85 et qu’il avait au moins une fille qu’il avait mariée à un aristocrate thessalien. Mais il eut certainement une famille assez nombreuse puisque ce sont ses qualités de paterfamilias qui viennent presque en tête dans le portrait que dresse de lui Marc Aurèle (1). ,L’indication d’Apulée (2) qui donne à son héros une mère thessalienne descendant de Plutarque et du philosophe Sextus, son neveu, est confirmée par la revendication généalogique analogue, au IIIe siècle, du sophiste Nicagoras, « descendant de Plutarque et de Sextus » (5). Les découvertes archéologiques récentes ont d’ailleurs démontré qu’il fallait prendre très au sérieux les indications prosopographiques données par Apulée, qui se plaît, sous le couvert de la fiction, à se référer à des personnages réels,Un peu plus tard dans les années 160, Sextus semble, sinon s’être retiré en Achaïe, du moins y avoir séjourné. C’est probablement en Grèce, en effet, que se place la mort d’Elpinice, fille d’Hérode Atticus, à l’occasion de laquelle Sextus invita le sophiste à la retenue dans l’expression de son deuil" Nom : DPhA s.v. Sextus de Chéronée : "Le prénom sous lequel il est connu était peut-être associé au gentilice Claudius, c’est ce que pourrait faire supposer la présence, parmi les descendants de Plutarque, de Sexti Claudii (→A 512) : néanmoins, si la formule ἀπὸ Πλουτάρχου n’implique pas absolument une descendance directe, leur silence à propos du philosophe Sextus fait davantage difficulté"
261 Severus (Cn. Claudius) S63 135 → 200 Péripatéticien Asie Mineure → Ephèse 1 B. Puech, Orateurs et sophistes grecs dans les inscriptions d’epoque imperiale, Paris 2002, p. 284-285), qui accompagnait la dedicace d’une statue a un Severus identifie au fils de l’Arabianus, pour la premiere fois, par 2 E. Groag, « Cn. Claudius Severus und der Sophist Hadrian », WS 24, 1902, p. 261-264. V. Nutton [édit.], Galen, On prognosis, coll. CMG V 8, 1, Berlin 1979, p. 82, 6 [texte], avec le commentaire p. 166-167. Dans la catégorie des sophoi, déjà dans le corpus de B. Puech
260 Sergius Paul(l)us (L.) S58 101 → 200 Péripatéticien Rome et Italie → Rome 1 CIL VI 1803. présenté comme un des membres les plus éminents de la haute société romaine aux côtés de l’ex-consul Flavius Boéthus (→B 49). C’est d’ailleurs ce dernier qui présenta Galien à Sergius Paulus dans la maison du philosophe péripatéticien Eudème (→E 92).
258 Serenus S54 -27 → 330 Péripatéticien Égypte → Thèbes, Vallée des rois 1 J. Baillet, Inscriptions grecques et latines des Tombeaux des rois, coll. « Memoires de l’IFAO » 42, Le Caire 1923, p. 39, n° 154. J. Baillet, Inscriptions grecques et latines des Tombeaux des rois, coll. « Mémoires de l’IFAO » 42, Le Caire 1923, p. 39, n° 154.