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177
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Marcellinus (Coelius)
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M25
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101 → 200
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Autre
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Asie Mineure
→
Ephèse
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0
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I. Ephesos 498
Elève du platonicien Secundinus de Tralles à Ephèse
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179
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Maxime
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M58
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301 → 400
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Autre
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Égypte
→
Thèbes, Vallée des rois
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0
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J. Baillet, Tombeaux, n° 150-151
A. Calderini, « Arti liberali in documenti dell’Egitto romano », dans Studi in onore di Ugo Enrico Paoli, Firenze 1956, p. 155.
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180
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Maximus (Quinctilius)
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M72
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68 → 134
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Épicurien
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Asie Mineure
→
Alexandrie de Troade
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0
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CIL III 384 = ILS 1018 = I. Alex. Troas, 39
E. Groag, JÖAI 21-22, 1922-1924, Beiblatt, p. 435 sqq.,H. Halfmann, Die Senatoren aus dem Östlichen Teil des Imperium Romanum bis zum Ende des 2. Jahrhunderts n. Chr., coll. « Hypomnemata » 58, Göttingen 1979, n° 40, p. 136 , E. Guerber, « Les correctores dans la partie hellénophone de l’Empire romain du règne de Trajan à l’avènement de Dioclétien : étude prosopographique », AnatAnt 5, 1997, p. 211-248 , PIR2 Q 25.
DPhA s.v. Maximus (Quinctilius –) :sénateur originaire de la colonie romaine d’Alexandrie de Troade Son fils homonyme (H. Halfmann, op. cit., n° 48 , PIR2 Q 26) fut notamment questeur et légat propréteur de la province d’Achaïe. Son cursus complet figure dans une inscription de Tusculum (CIL XIV 2609). Il est nommé à Sparte sur une statue de Trajan en 116/7 (IG V 1, 380). Deux de ses petits-fils, « les Quintilii », exerceront aussi des fonctions importantes en Achaïe (voir stemma dans PIR2 Q 25, p. 17), célèbres eux aussi pour leur richesse, leur culture et leur influence politique."
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182
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Maximus (T. Flavius)
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M73
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-27 → 330
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Autre
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Proche Orient Ancien
→
Césarée
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0
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ZPE 99, 1993, p. 291
Il était le patron de Varius Séleucos, curateur des bateaux à Césarée de Palestine, qui lui éleva à ce titre une statue, à une date inconnue entre 71 et 282
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184
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Maxime (T. Flavius) de Gortyne
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M65
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101 → 200
|
Autre
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Afrique proconsulaire
→
Carthage
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0
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CIL VIII Suppl. 1, 12924
Il mourut à Carthage, à l’âge de quarante-huit ans
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188
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Méléagre de Séleucie (Cilicie)
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M91
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1 → 100
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Stoïcien
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Asie Mineure
→
Séleucie du Calycadnos
|
0
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S. Hagel et K. Tomaschitz, Repertorium der westkilikischen Inschriften, Wien 1998, n° 61, p. 358
fils d’Apollonios, de Séleucie du Calycadnos
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201
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Nicétès (Iulius) de Bithynion
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N36
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101 → 167
|
Autre
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Asie Mineure
→
Claudiopolis
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0
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IK 31, 67
Il était un notable de sa cité de Bithynion-Claudioupolis, qui l’honora d’une statue
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209
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Panétius de Rhodes
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P26
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-180 → -110
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Stoïcien
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Îles de l’Égée et de la Méditerranée
→
Rhodes
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0
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I.Lind. 223 ; cf. aussi I.Lind 129.
(Boeri et Salles 2014) Voir M. Haake, Der Philosoph in der Stadt. Untersuchungen zur öffentlichen Rede über Philosophen und Philosophie in den hellenistischen Poleis, Munich, 2007 (Vestigia 56), p. 141-145 et p. 198-205. Haake, p. 199-202 Les stoïciens, Tome II,C Veillard – 2015 Christelle Veillard, « Comment définir son devoir ? », Philosophie antique, 14 | 2014, 71-109 Ch. Blinkenberg, Lindos. Fouilles de l’Acropole 1902-1914, vol. II : Inscriptions, Berlin/Copenhagen 1941, t. I, col. 117 et 423 F. G. van Lynden, Disputatio historico-critica de Panaetio Rhodio philosopho stoico, Lugduni Batavorum 1802, XIII-122 p.,. N. Tatakis, Panétius de Rhodes. Le fondateur du Moyen Stoïcisme. Sa vie et son œuvre, coll. « Bibliothèque d’histoire de la philosophie », Paris 1931, II-234 p.,A.-J. Voelke, Les rapports avec autrui dans la philosophie grecque d’Aristote à Panétius, coll. « Bibliothèque d’histoire de la philosophie », Paris 1961, 206 p.,A. Puhle, Persona. Zur Ethik des Panaitios, coll. « Europäische Hochschulschriften : Reihe 20, Philosophie » 224, Frankfurt am Main 1987, 290 p.,E. Lefèvre, Panaitios und Ciceros Pflichtenlehre. Von philosophischen Traktat zum politischen Lehrbuch, coll. « Historia Einzelschriften » 150, Stuttgart 2001, 226 p.,T. Tieleman, « Panaetius’ Place in the History of Stoicism, with Special Reference to His Moral Psychology », dans A. M. Ioppolo et D. N. Sedley (édit.), Patricians, Platonizers, and Pyrrhonists. Hellenistic Philosophy in the Period 155-86 BC, Napoli 2007, p. 103-142.,LGPN, t. I : The Aegean Islands, Cyprus, Cyrenaica, Oxford 1987, p. 358,T. Dorandi, Filodemo. Storia dei filosofi : la Stoà da Zenone a Panezio (PHerc. 1018), coll. « Philosophia antiqua » 60, Leiden 1994, col. LV-LXXVII, p. 106-126.
DPhA s.v. Panétius de Rhodes : "né à Lindos sur l’île de Rhodes vers 180a, scholarque de la Stoa dans l’avant-dernière décennie du IIe siècle avant J.-C Panétius était l’aîné des trois fils de Nicagoras (Stoic. hist., col. LV, li. 2, p. 106 Dorandi). Il fit un an de service militaire dans la flotte rhodienne et fit ensuite un voyage à Athènes (Stoic. hist., col. LVI, li. 4-8, p. 106 Dorandi). Il étudia tout d’abord, probablement après 168/7 selon Haake 39, p. 201, à Pergame auprès du grammairien Cratès de Mallos (→C 203), du moins s’il faut en croire Strabon XIV 5, 16 (= test. 5), puis à Athènes, après 155, où il fut le disciple de Diogène de Babylonie (→D 145) et d’Antipatros de Tarse (→A 205), qu’il assista dans son enseignement (Stoic. hist., col. LX, li. 3-4, p. 110 Dorandi) et auquel il succéda comme scholarque (cf. Souda Π 184, t. IV, p. 20 Adler = test. 8, et Philodème, Stoic. hist., col. LIII, li. 1-5, p. 104 Dorandi = test. 7). Sans doute après 146, il séjourna longuement à Rome, où il devint l’ami de Scipion Émilien (Publius Cornelius Scipio Aemilianus Africanus) et fréquenta le cercle de dirigeants que ce dernier animait, ce qui a entraîné chez des auteurs tardifs l’idée, inexacte, qu’il aurait été le maître (praeceptor, καθηγησάμενος) d’Émilien (cf. par exemple, Pomp. Porph., Comm. in Horat. I 29, 13-14 = test. 29, et Souda Π 1941, t. IV, p. 162 Adler = test. 28)."
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214
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Paullinus (Ti. Claudius) d’Antioche de Pisidie
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P62
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135 → 167
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Autre
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Asie Mineure
→
Antioche de Pisidie / Pergame
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0
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Inschr. Asklepieions 32; CIL III 302 = CIL III 6850 = ILS 7777
Honoré d'une statue à Pergame, sous Hadrien, il bénéficie d'une épitaphe dans sa cité d'origine, Antioche de Pisidie, où il apparaît comme (dat.) "philosopho hero".
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215
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Pemptidès (T. Flavius) de Thèbes
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P78
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35 → 100
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Épicurien
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Égypte
→
Thèbes, Vallée des rois
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0
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SEG, 22, 414
B. Puech, « Prosopographie des amis de Plutarque », dans ANRW II 33, 6, Berlin 1992, p. 4866-4867.
S. Koumanoudis, « Πεμπτίδης », dans Χαριστήριον εις Αναστάσιον Κ. Ορλάνδον [A. K. Orlandos], coll. « Βιβλιοθήκη της εν Αθήναις Αρχαιολογικής Εταιρείας » 54, t. II, Athènes 1966, p. 1-21 Sprache und Literatur (Allgemeines zur Literatur des 2. Jahrhunderts und einzelne Autoren der trajanischen und frühhadrianischen Zeit [Schluss])
Grand-prêtre municipal du culte impérial à Thèbes sous Galba
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218
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Phaidros d’Athènes
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P107
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-138 → 0
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Épicurien
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Grèce
→
Athènes
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0
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Les inscriptions relatives a Phedre sont repertoriées dans J.S. Trail, Persons of Ancient Athens, t. XVII, Toronto 2008, p. 50-51 (n° 912450) , elles sont présentées et commentées par 5 A. E. Raubitschek, « Phaidros and his Roman pupils », Hesperia 18, 1949, p. 96-103.
R. Koch, Comment peut-on être dieu ? La secte d’epicure, coll. « L’Antiquité au présent », Paris 2005, dans son dossier épigraphique , Haake 2, p. 159-166.
T. Dorandi, « Lucrèce et les Épicuriens de Campanie », dans K. Algra, M. Koenen et P. Schrijvers [édit.], Lucretius and his Intellectual Background, Amsterdam 1997, p. 35-48.
M. Haake, Der Philosoph in der Stadt. Untersuchungen zur öffentlichen Rede über Philosophen und Philosophie in den hellenistischen Poleis, Munich, 2007 (Vestigia 56), p. 159-166).
R. Koch, Comment peut-on être dieu ? La secte d’Épicure, coll. « L’Antiquité au présent », Paris 2005.
Phèdre, membre d’une grande famille athénienne du dème des Bérénicides, éphèbe en 119/8, naquit vers 138.
Petit-fils d’Agathoclès du dème des Bérénicides, fils de Lysiadès, sans doute l’archonte éponyme de 149/8, frère d’un certain Callithéos, et le père d’au moins deux enfants : Lysiadès et Chrysothémis.
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232
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Plutarque de Chéronée
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P210
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45 → 125
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Platonicien
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Grèce
→
Thèbes
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0
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Syll. 3, 844-845 (la famille de Plutarque): CID IV 150 ; CID IV 151 (le philosophe) ; IG VII 3422 (le philosophe) ; IG VII 3423 ; IG IX 1, 61 ; IG VII 3424 ; IG VII 3425 ; IG II2 3814.
Elève du platonicien Ammonios d'Athènes (DPhA I, A 138).
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234
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Pontianos de Nicomédie
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P260
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168 → 234
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Autre
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Grèce
→
Athènes
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0
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Voir si identification possible avec IG II 3265.
Dana 2016.
Athenaeus et B. Louyest, Mots de poissons: le banquet des sophistes, livres 6 et 7 d'Athénée de Naucratis, 2009.
D. Lenfant, Athénée et les fragments d'historiens: actes du colloque de Strasbourg (16-18 juin 2005), 2007.
R. Nadeau, Les manières de table dans le monde gréco-romain, 2010.
A. M. Desrousseaux (édit.), Athénée de Naucratis, Les Deipnosophistes, Livres I et II, coll. CUF, t. I, Paris 1956, p. XVIII.
DPhA s.v. Pontianus de Nicomédie : " Un des interlocuteurs (fictifs ?) du banquet décrit dans les Deipnosophistes d’Athénée (→A 482), lequel est censé avoir eu lieu dans la maison d’un riche et illustre haut fonctionnaire romain, P. Livius Larensis, et auquel Athénée lui-même (F II – D III) avait participé Il est originaire de Nicomédie, la capitale de la province de Bithynie, en Asie Mineure,Pontianus fait partie, en compagnie de son compatriote Démocrite (→D 70a) et de Philadelphius de Ptolémaïs (→P 110), des trois « philosophes » (non cyniques) présents au banquet,On découvre chez Pontianus un certain antiplatonisme à la lecture de sa longue intervention dans le livre XI, 504 b-509 e, où il critique de nombreux passages de Platon."
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235
|
Posidonius d’Apamée
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P267
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-200 → 0
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Stoïcien
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Îles de l’Égée et de la Méditerranée
→
Rhodes
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0
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Inscription sur son buste : Richter, Portraits, t. III, p. 282, fig. 2020 , Buste de Posidonius. Naples, Musee National, Inv. 6142 (copie d’epoque augusteenne d’un original de la premiere moitie du Ier siecle av. J.-Chr.). (Photo D-DAI-ROM-62.0860)
Boeri et Salles, Los Filósofos Estoicos: Ontología, Lógica, Física y Ética.: Traducción, comentario filosófico y edición anotada de los principales textos griegos y latinos, 2014.
J. Riser 2014 K. Reinhardt, art. « Poseidonios von Apameia », RE XXII 1, 1953, col. 558-826.
P. Steinmetz, « Poseidonios aus Apameia », dans H. Flashar (édit.), GGP, Antike 4 : Die Hellenistische Philosophie, Basel 1994, p. 670-705.
G. Kidd, art. « Posidonius » 2, dans S. Hornblower et A. Spawforth (édit.), OCD, 3rd edition, Oxford 1996, p. 1231-1233.
B. Inwood, art. « Poseidonios » 3, NP X, 2001, col. 211-215.
K. A. Algra, art. « Posidonius », dans E. Craig (édit.), The Routledge Encyclopedia of Philosophy, London 1998, p. 555-558.
J. Malitz, Die Historien des Poseidonios, München 1983, p. 5-33.
T. Dorandi, « Chronology », dans K. A. Algra, J. Barnes, J. Mansfeld et M. Schofield (édit.), The Cambridge History of Hellenistic Philosophy, Cambridge 1999, p. 37-43.
Strabon qui connaissait bien l’œuvre de Posidonius, rapporte que Posidonius était originaire d’Apamée, une cité hellénisée de Syrie, mais qu’il devint un citoyen de Rhodes, où il travailla également en tant que philosophe (XIV 2, 13 = T2a EK).
DPhA s.v. Posidonius d’Apamée : "Posidonius ne retourna jamais à Apamée, mais s’installa à Rhodes, où il fonda sa propre école philosophique et devint rapidement l’un des principaux philosophes de son temps. Il obtint la citoyenneté à Rhodes et occupa la charge politique la plus élevée (prytanis), à une époque où Rhodes était une alliée indépendante de Rome. ,Les leçons de Posidonius étaient réputées. Nous savons que certaines furent consignées par écrit par son ami ou disciple Phanias [→P 93] (D.L. VII 41 = T 43), procédé qui rappelle la publication par Arrien des Dissertations d’Épictète. Après la mort de Posidonius son école continua à exister sous la direction de son disciple Jason de Nysa (Souda, s.v. Ἴασων = T 40 EK). Un autre de ses disciples important fut Asclépiodote (→A 456), une des sources de Sénèque (→S 43) dans ses Naturales Quaestiones."
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238
|
Propas (L. Petitius) de Corinthe
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P298
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1 → 67
|
Autre
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Grèce
→
Olympie
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0
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I. Olympia 453 (A. D. Rizakis et S. Zoumbaki, Roman Peloponnese I, coll. « Meletemata » 31, Athenes 2001, p. 510 et 512, n° 290 et 298)
A. D. Rizakis et S. Zoumbaki, Roman Peloponnese I, coll. « Meletèmata » 31, Athènes 2001, p. 510 et 512, n° 290 et 298
Sa mère Occia Prisca
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242
|
Pythagore de Samos
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P333
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-600 → -401
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Pythagoricien
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Thrace
→
Abdère
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0
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Monnaies d’Abdere. Il s’agit de tétradrachmes en argent frappes ca 430-425 av. J.-C.
Maître de sagesse charismatique et philosophe « présocratique »
Son nom est lié à l’introduction de la croyance en la métempsycose dans le monde grec, mais aussi aux mathématiques, à la philosophie des nombres et à la notion d’harmonie céleste – notions ou domaines qui furent approfondis davantage par ses disciples et épigones, les pythagoriciens. Devenue vite légendaire, sa figure inspira plusieurs philosophes, notamment de matrice platonicienne, et sa pensée connut une réception particulièrement longue et variée à travers les siècles.
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249
|
Sarapion des Chollèides/Sarapion de Hiérapolis de Syrie
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S15 et S13
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1 → 200
|
Stoïcien
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Grèce
→
Athènes
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0
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SEG XXIX, 225
H. Oliver, « Two Athenian Poets », Hesp. Suppl. 8, 1949, p. 243-246.
R. Flacelière, « Le poète stoïcien Sarapion d’Athènes, ami de Plutarque », REG 64, 1951, p. 325-327.
D. Babut, Plutarque et le stoïcisme, Paris 1969, p. 246-248.
C. P. Jones, « Three foreigners in Attica », Phoenix 32, 1978, p. 228-231.
B. Puech, Orateurs et sophistes grecs dans les inscription d’époque impériale, coll. « Textes et traditions » 4, Paris 2002, p. 270-272 et 516-526.
C. P. Jones, « Three foreigners in Attica », Phoenix 32, 1978, p. 228-231, et PIR2 S 185
DPhA s.v. Sarapion des Chollèides : "Ami de Plutarque, qui lui dédie « quelques-uns de ses dialogues pythiques », c’est-à-dire le De E delphico (384 E) et probablement aussi le De Pythiae oraculis, dont Sarapion est l’un des interlocuteurs. Il est également mentionné dans les Quaest. Conv. I 10.,Sarapion était vraisemblablement originaire d’Hiérapolis de Syrie : il est sans doute identique, en effet, au stoïcien Sarapion (→S 13) que Stéphane de Byzance (327-328 Meineke) mentionne parmi les citoyens illustres de cette ville (Jones 4, p. 229).,Il devint citoyen d’Athènes, où il fut inscrit dans le dème des Chollèides (SEG XXIX 225) et remporta une victoire aux Dionysies comme instructeur du chœur de sa tribu (Quaest. Conv. I 10).,Les descendants de Sarapion, parmi lesquels figure le philosophe T. Flavius Glaucos (➳G 23), partagèrent manifestement son intérêt pour la médecine : ils apparaissent fréquemment dans les inscriptions en rapport avec le culte et le sanctuaire d’Asclèpios (SEG XXIX 225 , IG II2, 3704, 3804 et 4532."
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250
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Satyros d’Athènes
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S22
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-200 → -101
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Autre
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Grèce
→
Larissa
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0
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A. Tziafalias, J. L. García-Ramón et B. Helly, « Decrets inedits de Larissa [2] », BCH 130, 2006 [2008], p. 436-437, 439-456 = SEG LVI 636
M. Haake, « Der Philosoph Satyros, Sohn des Philinos, aus Athen. Zu zwei neuen hellenistischen Ehrendekreten aus Larisa für einen bislang unbekannten Philosophen », Tyche 24, 2009 [2010], p. 49-57.
A. Tziafalias, J. L. García-Ramón et B. Helly, « Décrets inédits de Larissa [2] », BCH 130, 2006 [2008], p. 436-437, 439-456 = SEG LVI 636 REG 124, p. 310.
fils de Philinos
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254
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Secundinus de Tralles
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S43
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101 → 200
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Autre
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Asie Mineure
→
Ephèse
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0
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I. Ephesos 4340
J. Barnes, M. Bonelli, et J. Barnes, Method and metaphysics: essays in ancient philosophy I, 2011.
M. Griffin, G. Clark, et T. Rajak, Philosophy and power in the Graeco-Roman world: essays in honour of Miriam Griffin, 2002.
M. Trapp, Philosophy in the Roman Empire: Ethics, Politics and Society 2017.
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263
|
Sextus (Q. Aufidenus) de Sparte
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S72
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168 → 234
|
Autre
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Grèce
→
Sparte
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0
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ABSA 29, 1927/8, p. 33-34, n° 56
Rizakis et al. 2001, Cartledge et Spawforth 2002.
P. Cartledge et A. Spawforth, Hellenistic and Roman Sparta, London 1989, p. 263.
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264
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Sextus Empiricus
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S75
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101 → 300
|
Autre
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Îles de l’Égée et de la Méditerranée
→
Mytilène
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0
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W. Wroth, Catalogue of the Greek Coins of Troas, Aeolis and Lesbos, Londres, 1894, p. 201, n° 173, planche XXXIX, 12 (au recto buste de Flavia Nichomachis de Mitylene).
Sextus, Annas, et Barnes, Outlines of scepticism, 2000.
L. Floridi, Sextus Empiricus: the transmission and recovery of pyrrhonism, 2002.
R. La Sala, Die Züge des Skeptikers: der dialektische Charakter von Sextus Empiricus' Werk, 2005.
D.E. Machuca, New essays on ancient Pyrrhonism, 2011.
E. Richtsteig, « Bericht über die Literatur zu Sextos Empirikos aus den Jahren 1926-30 », JAW 238, 1933, p. 54-64.
L. Ferraria et G. Santese, « Bibliografia sullo Scetticismo Antico (1880-1978) », dans 70 G. Giannantoni (édit.), Lo Scetticismo Antico. Atti del Convegno organizzato dal Centro di Studio del Pensiero Antico del C.N.R. (Roma 5-8 Novembre 1980), coll. « Elenchos » 6, en 2 vol., Napoli 1981, vol. II, p. 753-850 , 71 P. Misuri, « Bibliografia sullo scetticismo antico (1979-1988) », Elenchos 11, 1990, p. 257-334.
W. Wroth, Catalogue of the Greek Coins of Troas, Aeolis and Lesbos, London 1894, p. 201, n° 173, planche XXXIX, 12 (au recto buste de Flavia Nichomachis de Mitylène).
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266
|
Sopatros d’Apamée de Syrie
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S108
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335 → 357
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Autre
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Proche Orient Ancien
→
Apamée
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0
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C. Riedweg et al. 2018, Grundriss der Geschichte der Philosophie. [Abteilung 1] Band 5 2: Die Philosophie der Antike Philosophie der Kaiserzeit und der Spätantike [...]
S. Olszaniec, Prosopographical studies on the court elite in the Roman Empire (4th century AD), 2013.
C. Pepe, The genres of rhetorical speeches in Greek and Roman antiquity, 2013.
J. Ch. Balty,Apamea in Syria in the Second and Third Centuries A.D., 1988.
Fils de Sôpatros l’Ancien , frère d’Himérius (PLRE I :3) et oncle de Jamblique d’Apamée, est né à Apamée de Syrie, dont il sera décurion. Il organisa les Jeux Olympiques à Apamée en 361 (Libanius, Epist. 663 et 1172). Libanius lui adressa plusieurs lettres entre 359 et 364. Les lettres du Pseudo-Julien permettent de penser que Sôpatros fut, comme son père, le disciple de Jamblique de Chalcis à Apamée.
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275
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Thémistoclès (Statius?)
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T39
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201 → 267
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Stoïcien
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Grèce
→
Athènes
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0
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B. Puech, Orateurs et sophises grecs dans les inscriptions d’epoque imperiale, coll. « Textes et traditions » 4, Paris 2002, p. 516-526 : « Les Flavii de Marathon et les Statii des Cholleides », notamment p. 526.
Plutarchus, M. Casevitz, et R. Flacelière, Traité 72, Sur les notions communes, contre les Stoïciens 2002.
B. Puech, Orateurs et sophistes grecs dans les inscriptions d’époque impériale, coll. « Textes et traditions » 4, Paris 2002, p. 516-526.
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288
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Philosophes en rapport avec Xénophon (Claudius)
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X18
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-27 → 330
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Autre
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Asie Mineure
→
Poimanenon
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0
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F. W. Hasluck, JHS 24, 1904, p. 27-28; Th. Wiegang, MDAI(A) 29, 1904, p. 298.
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291
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Zosimos d’Athènes
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Z41
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101 → 200
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Platonicien
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Grèce
→
Delphes
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0
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FD III 4, 94
Inconnu par ailleurs, Zosimos, fils de Charopinos
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293
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Archestratos (Avidius) de Thespies
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A312
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101 → 200
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Autre
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Grèce
→
Thespies
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0
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IG VII, 2519
A. Plassart, BCH 50, 1926, p. 433 , AE 1934-1935, χρον. 15, n° 184
sa fille Avidia Iulia, fils du philosophe Avidius Parméneidès
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294
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Aristoclès de Messène
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A369
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-33 → 34
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Péripatéticien
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Grèce
→
Messène
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0
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IG V 1, 1432
A.J. Festugière et L. Concetta, La révélation d'Hermès Trismégiste, 2014
A. Busine 2002, "Des logia pour philosophie. À propos du titre de la Philosophie tirée des oracles de Porphyre",
Philosophie antique 4, p.151-168
A. Giovannini, Rome et la circulation monétaire en Grèce propre au IIème siècle avant Jésus-Christ, coll. « Schweizerische Beiträge zur Altertumswissenschaft » 15, 1978, p. 115-122
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297
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Critobule d’Alopékè
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C217
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-434 → -401
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Socratique
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Grèce
→
Athènes
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0
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IG II2 ,1611.
J. Laurent, La mesure de l'humain selon Platon, 2002
Frisch, Magnus, Die Tollkühnheit, einen schönen Menschen zu küssen: philosophische Ansätze bei der Textinterpretation am Beispiel von Xenophon, Memorabilia 1, 3, 8-15, 57:5 (2014) 42-49, ill Kirchner, PA I, 8802, cf. 8801
G. Giannantoni, SSR VI B 32-39, t. II, p. 634-
L. Brisson Platon, Pythagore et les pythagoriciens, 2007
D. Laborde, Des passions de l'âme au discours de la musique, 1994
A. Leroi-Cortot Influences croisées entre les traditions musicales perses et européennes. Les fondements d’une esthétique musicale commune, 2009,635.
DPhA s.V. Critobule d’Alopékè : " Critobule est le fils de Criton (→C 220), du dème d’Alopékè, et donc, si on veut bien en croire D. L. (II 121), le frère d’Hermogène (→H 94), d’Épigène (→E 38) et de Ctésippe (→C 227)."
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302
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Harpocration d’Argos
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H9
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168 → 200
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Platonicien
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Grèce
→
Athènes
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0
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Peut-être identique au philosophe mentionné dans IG II2 10826 (Harpocration d'Athènes, H7)
D. Rankin, Athenagoras: philosopher and theologian 2016,
Timaeus (auteur) ; J. Barnes & M. Bonelli (éds), Lexique platonicien, 2007,
Montanari, Matthaios, et Rengakos, Brill's companion to ancient Greek scholarship, 2015
H. von Arnim, art. « Harpokration » 2, RE VII 2, 1912, col. 2411 , Westerink 3, p. 12-13
J.M. Dillon, The middle platonists: a study of platonism, 80 B.C. to A.D. 220, p. 258-262
L. Deitz, « Bibliographie du platonisme impérial antérieur à Plotin : 1926-1986 », dans ANRW II 36, 1, 1987, p. 151.
Elève d’Atticus, auteur des commentaires sur Platon.
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304
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Iason (Jason) de Nysa
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I8
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-67 → 35
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Stoïcien
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Îles de l’Égée et de la Méditerranée
→
Rhodes
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0
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IG XII 1, n° 46
A. Preus, Historical dictionary of ancient Greek philosophy, 2015.
M. Haake 2007,A. Gercke, « War der Schwiegersohn des Poseidonios ein Schüler Aristarchs ? », RhM 62, 1907, p. 116-122 (arbre généalogique, p. 122) F. Jacoby, art. « Iason »
RE IX 1, 1914, col. 780-781 , Rosa Giannattasio Andria, I frammenti delle “Successioni dei filosofi”, coll. « Università degli studi di Salerno – Quaderni del dipartimento di scienze dell’antichità » 5, Napoli 1989, p. 161-162
disciple et successeur de Posidonius [→P 267] (mort vers 50a) dans son école de Rhodes.,Il était également, par sa mère, petit-fils du philosophe (θυγατριδοῦς). Il était de Nysa par son père Ménécrate et Rhodien par sa mère (Souda, s. v. Ἰάσων, I 52 , t. II, p. 605, 7-11 = Posidonius T 40 Edelstein-Kidd). « Il écrivit des Vies d’hommes illustres (Βίοι ἐνδόξων), des Successions des philosophes (Φιλοσόϕων διαδοχαί), une Vie de la Grèce (Βίος Ἑλλάδος) en quatre livres – selon certains. Il écrivit également sur Rhodes ».
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